Actu-politique

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Bonjour

Passionné de politique, j'ai créé il y a quelque temps un forum pour permettre à ceux qui le désirent de débattre sur toutes sortes de sujets. Vous le savez comme moi, la politique est au coeur de notre société et est présente dans beaucoup de nos actes tout au long de notre vie.

A côté des petites phrases et des "intrigues", les acteurs politiques préparent le monde de demain dans un contexte qui évolue chaque jour. Cette actualité, reflet de la santé de notre société, poussent les uns ou les autres à réagir selon leur propre histoire..

La vôtre est unique et votre opinion tout autant, alors j'ai concu ce blog pour vous permettre d'approcher le forum Actu-politique à travers ses derniers articles et les dernières nouvelles. Vous souhaitez parler politique, confronter vos idées, échanger des points de vue ? Venez vous inscrire sur le forum.

A bientôt

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 16:11

Modifié le jeudi 02 juillet 2009 18:13

La croissance de retour ?

Bonjour,


L'économie française a rebondi au deuxième trimestre de cette année. Une hausse qui a surpris y compris au ministère de l'Economie. Après quatre trimestres négatifs, le produit intérieur brut français a connu une croissance de + 0,3 % au deuxième trimestre 2009. «C'est un chiffre qui nous surprend et qui nous réjouit», a expliqué la ministre de l'Economie Christine Lagarde ce mercredi matin sur RTL citant au passage les chiffres des autres pays européens : « -0,3% Italie, -0,8% en Grande Bretagne.
Nous sommes un des seuls pays à en sortir». Seule l'Allemagne fait aussi bien que la France avec une croissance du PIB identique (+ 0,3%) au deuxième trimestre.
Ce chiffre constitue une surprise, car l'Institut national de la Statistique (Insee) tablait jusqu'à présent sur un recul de 0,6% du PIB au deuxième trimestre. Pour sa part, la Banque de France prévoyait encore en juillet une baisse de 0,4% pour ce même trimestre.

Après quatre trimestres de récession, la France sort donc du rouge. Une singularité française due, selon la ministre, à plusieurs critères : 1. La consommation qui se maintient (+0,3%) au mois de juillet. L'impact de la prime à la casse n'a pas entrainé de «réduction des autres consommations», a ainsi souligné la ministre.2. La bonne tenue des exportations. Pour la ministre de l'Economie, les grands contrats à l'export signés par les entreprises françaises ont également participé de ce retour de la croissance. «La prime à la casse en Allemagne nous a aidé aussi. On a pu exporter des véhicules français vers nos voisins d'Outre-Rhin», a indiqué Christine Lagarde. 3. La ministre de l'Economie a enfin cité «les effets du plan de relance gouvernemental» pour expliquer ce sursaut de la croissance au deuxième trimestre.
Seul bémol pour Christine Lagarde : le manque d'investissement des entreprises privées. «On a encore besoin que les entreprises privées mettent le pied à l'étrier et recommencent à investir.»
L'annonce d'une croissance française positive au 2eme trimestre s'ajoute à d'autres signaux encourageants perçus ces dernières semaines comme la hausse de la production industrielle et la remontée du moral des entrepreneurs.
Les économistes restent toutefois prudents pour les trimestres à venir considérant que la hausse du chômage, qui devrait se poursuivre malgré la reprise, va peser sur l'activité.

l'Allemagne a aussi renoué de manière inattendue avec la croissance au deuxième trimestre de cette année. L'Office fédéral des statistiques (Destatis) allemand a ce jeudi annoncé une hausse de 0,3% du PIB.

L'Allemagne, première économie européenne, n'avait plus enregistré un taux de croissance positif depuis le premier trimestre 2008.


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# Posté le mardi 25 août 2009 15:49

Des primaires à gauche ?

Bonjour,

Comme en Italie ou aux Etats-Unis, ces derniers veulent faire désigner le candidat par les sympathisants de gauche, lors d'un vote dont les modalités techniques - corps électoral, participation financière, etc. - restent à définir.
Ils pressent Martine Aubry d'en accepter le principe le plus rapidement possible mais la dirigeante socialiste n'entend pas discuter de cette question avant les élections régionales, au printemps prochain.
Au début des années 70, François Mitterrand avait oeuvré au "programme commun" de la gauche, qui devait contribuer à sa victoire de 1981.

Trente ans, trois présidentielles consécutives perdues et une crise de leadership plus tard, les avocats des primaires estiment qu'un candidat commun à tous les partis est la seule solution pour que la gauche revienne au pouvoir.


La première secrétaire Martine Aubry a confié à Arnaud Montebourg le soin d'y travailler mais son rapport enthousiaste, prônant une consultation ouverte à toute la gauche, est resté dans les cartons. Le calendrier prévu par la direction fixe à juin une Convention où les militants trancheront. Le député de Saône-et-Loire a menacé de quitter le navire socialiste si ce projet échouait.

De leur côté, Vincent Peillon et les amis de Ségolène Royal réunis à Marseille lors des ateliers du courant L'espoir de gauche sont montés au créneau pour réclamer rapidement des primaires ouvertes. C'est un « outil formidable de démocratisation », argue Vincent Peillon. « Dans ce cycle politique qui commence, c'est la dernière tentative pour nous sauver. [...] C'est une question de vie ou de mort », a prévenu Manuel Valls, également présent.
Hier, les pro-primaires ont reçu le soutien inattendu de Bertrand Delanoë : « Il faut ouvrir les portes et les fenêtres et inviter tous les citoyens de gauche à construire avec nous sur les idées et sur le leader en même temps » a-t-il déclaré sur RTL. En revanche les ténors, comme François Hollande ou Harlem Désir, ont émis des réserves.
"Dans ce cycle politique qui commence, c'est la dernière tentative pour nous sauver (...) C'est une question de vie ou de mort", a prévenu Manuel Valls,

A l'occasion de la fête de la rose de Frangy-en-Bresse, le député PS Arnaud Montebourg a reçu le soutien du porte-parole du parti, Benoit Hamon. « Les primaires sont le meilleur moyen pour rassembler la gauche, a déclaré Hamon, et faire émerger un candidat commun sérieux face à Nicolas Sarkozy. » A une semaine de l'université d'été du PS, voici un sujet que Martine Aubry ne pourra pas esquiver.

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# Posté le mardi 25 août 2009 15:36

Les conditions de travail en France

Bonjour,

Voici un sujet sur les conditions de travail :


Tout d'abord la définition sur wikipédia : Les conditions de travail désignent d'une manière générale l'environnement dans lequel les employés vivent sur leur lieu de travail. Elles comprennent la pénibilité et les risques du travail effectué ainsi que l'environnement de travail (bruit, chaleur, exposition à des substances toxiques, etc).


Le salariat est la condition du salarié, personne liée à une autre par un contrat de travail. Ildésigne l'ensemble des salariés, par opposition au patronat ou aux professions indépendantes.
C'est un mode d'organisation du travail basé sur la rémunération de celui qui loue sa force de travail. Le salarié passe un contrat avec son employeur, qui peut être un individu, une association, une entreprise, un Etat... Le contrat se caractérise par un lien de subordination juridique envers l'employeur. En échange du travail effectué, le salarié reçoit une rémunération, mensuelle en général, ainsi que le financement de sa protection sociale.

Issu de la révolution industrielle, le salariat est le mode d'organisation du travail majoritaire dans le capitalisme. On parle de société salariale. En France, la population active est constituée à environ 90% de salariés (65% en 1954). Les autres sont essentiellement les travailleurs indépendants (exploitants agricoles, artisans, commerçants, professions libérales).


Dans l'exercice d'une activité professionnelle donnée, les conditions de travail sont un ensemble de paramètres qui influent sur la satisfaction trouvée quotidiennement à cette activité comme sur les formes et degrés de fatigue et qui dans la durée induisent des conséquences qu'on peut qualifier de répercussions.


Le travail a en effet changé de nature depuis trente ans. Jusqu'aux années 70, c'était le modèle taylorien d'organisation du travail qui prévalait: une parcellisation extrême des tâches et une séparation stricte entre ceux qui organisaient le travail et ceux qui l'exécutaient, sous la surveillance d'une hiérarchie puissante. Mais, dans la foulée de mai 1968, ce modèle a été remis en cause par des travailleurs jeunes de plus en plus formés et peu enclins à se soumettre à l'autorité des "petits chefs".


Face à de multiples conflits sociaux, mais aussi face au constat que la fabrication de produits identiques en grande quantité ne correspondait plus aux exigences des consommateurs, avides de nouveautés et d'originalité, l'industrie française a profondément transformé ses modes d'organisation. Les grandes usines ont été éclatées en petites unités. Les industriels ont conçu des produits plus variés et partiellement individualisables, pour mieux s'adapter aux demandes de la clientèle.


Dans un contexte de chômage de masse, de multiplication des restructurations et de chantage permanent aux délocalisations, les entreprises n'ont pas eu de mal à imposer ces évolutions. Aujourd'hui encore, les syndicats font parfois de la question des conditions de travail une monnaie d'échange avec les employeurs ("vous ne procédez à aucun licenciement et on vous promet de ne pas vous embêter avec les risques professionnels"). En outre, avec l'augmentation de la part des petites et moyennes entreprises dans le tissu économique français, la grande majorité des salariés ne bénéficie pas de l'intervention d'un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), chargé de veiller à la santé et à la sécurité sur le lieu de travail et de faire des propositions d'améliorations à l'employeur: alors qu'elles occupent plus de 90% des salariés en France, les entreprises de moins de 50 salariés ne sont pas obligées de disposer d'un tel comité.

Pendant la crise, la dégradation des conditions de travail se poursuit ! Alors que la France a les yeux braqués sur l'ascension des courbes du chômage et la multiplication des restructurations, en coulisse, là où ne vont pas les caméras de télévision, il faut bien continuer de produire... avec moins d'ouvriers. Il faut bien assurer les services que l'on a vendus, avec moins d'employés; il faut bien prendre en charge les malades dans les hôpitaux, avec moins de personnel soignant...
Premières victimes de la crise, ceux qui viennent de perdre leur emploi ont toutes les "chances" de perdre aussi leur santé. Détresse psychologique, troubles cardiaques, augmentation des addictions, perte de sommeil, mortalité plus élevée: le rapport Hires, rendu récemment à la direction générale Emploi de la Commission européenne, dresse un tableau particulièrement sombre des conséquences sanitaires multiples de la perte d'emploi.Sans oublier que les problèmes de santé de nombreux chômeurs sont imputables à leurs mauvaises conditions de travail passées.


Je finirais par cette citation d'André Gide : "La première condition du bonheur est que l'homme puisse trouver joie au travail. Il n'y a vraie joie dans le repos, le loisir, que si le travail joyeux le précède.
Le travail le plus pénible peut-être accompagné de joie dès que le travailleur sait pouvoir goûter le fruit de sa peine. La malédiction commence avec l'exploitation de ce travail par un autrui mystérieux qui ne connaît du travailleur que son "rendement"."

Qu'en pensez vous ? Pensez vous que les conditions de travail vont être de pire en pire vu le chômage ?

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# Posté le mardi 25 août 2009 15:44

La privatisation d'une partie des autoroutes ça rapporte

Bonjour,


J'ai vu que le sujet des autoroutes Française faisait parler, donc voici un petit sujet :

En 2005, le Premier ministre, Dominique de Villepin, vend les participations de l'Etat dans ASF (Autoroutes du Sud de la France), APRR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône) et la Sanef pour 14,8 milliards d'euros.
« Cette décision est intervenue au moment où les réseaux, amortis, commençaient à gagner de l'argent », affirme le président du MoDem, François Bayrou, qui reproche surtout à l'Etat d'avoir « bradé les bijoux de famille : d'ici à 2032, ces réseaux auraient rapporté 40 milliards ! » Lors du rachat d'ASF, le gouvernement « aurait pu demander 64 ¤ par action à Vinci » au lieu de 50 ¤ , confirme une étude des Ponts et Chaussées.

Pourquoi ? « Bruxelles voulait que la France se désendette, justifie un ancien conseiller de Thierry Breton, le ministre des Finances de l'époque. Vendre dans le bas de la fourchette nous permettait d'aller vite. »
Les actionnaires de ces deux sociétés se sont vu verser plus de 7 milliards d'euros de dividendes en trois ans !

Entre 2004 et 2009, les télétransactions (les péages automatiques) ont doublé, tandis que le nombre de salariés des concessionnaires diminuait de 9 %. Et ce n'est qu'une moyenne : en quatre ans, les « collaborateurs » d'ASF sont passés de 8 190 à 5 228, soit une chute de 36 %. « Dans la vallée du Rhône, 40 % des péages sont désormais déserts », grogne un syndicaliste.

Les pros du BTP (Vinci, Eiffage) qui ont racheté les sociétés d'autoroutes utilisent leur savoir-faire pour entretenir les réseaux à moindre coût. Depuis 2005, le budget consacré à l'entretien courant n'a d'ailleurs progressé que de 4,8 %, moins vite que l'inflation. « Désormais, on refait les couches de roulement tous les quinze ans, contre huit ans avant, et les ouvriers d'entretien sont presque deux fois moins nombreux », détaille un ingénieur d'ASF, pour qui « cette pente est dangereuse ». Un avis que le directeur des infrastructures au ministère de l'Ecologie, Marc Papinutti, ne partage pas : « les sociétés s'engagent sur un cahier des charges très strict en matière de sécurité ».

Officiellement, en cinq ans, le prix des péages n'a progressé que de 2,3 % par an. En réalité, grâce à des techniques éprouvées (lire page 2) , les concessionnaires ont souvent gonflé le prix des tronçons les plus empruntés de 30 %, 40 %, voire plus, en quelques années, dopant dans la foulée leur chiffre d'affaires. Celui de la Sanef a progressé de 8 % par an ces derniers temps. Mais le champion des additions salées reste Cofiroute. Cette société empoche un peu moins de 8 centimes d'euro par kilomètre alors que APRR, ASF et la Sanef touchent environ 6,5 centimes.

Tarifs en hausse, dépenses moindres, les concessions sont de plus en plus profitables. Entre 2001 et 2008, le résultat net d'ASF est passé de 218 à 562 millions d'euros (+ 160 %). L'an dernier, le bénéfice d'APRR représentait d'ailleurs 18 % de son chiffre d'affaires (26 % pour ASF). A eux deux, ces réseaux frôlent la barre du milliard d'euros de bénéfice. A ce rythme, les sommes empruntées en 2005 pour emporter le marché seront remboursées bien avant l'heure. Plusieurs analystes considèrent que la dette sera apurée en 2012, soit vingt ans avant la fin de la concession.

Des millions d'automobilistes vont se retrouver ce week-end sur les autoroutes de France. Le chassé-croisé entre juillettistes et aoûtiens va gonfler encore un peu plus le magot que les sociétés privées amassent ces dernières années. La société des Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (APRR) compte ainsi récolter 40 millions d'euros à ses péages durant ce seul week-end.

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# Posté le dimanche 09 août 2009 11:46

Free : 4ème opérateurs mobile ?

Bonjour,

Le groupe Iliad, maison mère du fournisseur d'accès à internet Free, s'est réjoui samedi du lancement de l'appel à candidatures pour un quatrième opérateur mobile français, auquel il sera certainement candidat.
"Iliad se réjouit de l'ouverture de l'appel à candidatures pour la quatrième licence de téléphonie mobile", a indiqué le groupe dans une déclaration transmise à l'AFP.
"L'émergence d'un quatrième opérateur de téléphonie mobile est une chance pour les consommateurs français", a ajouté celui qui promet de réduire la facture télécoms des Français de moitié s'il devient ce nouvel opérateur.
Le fournisseur d'accès internet a réitéré à plusieurs reprises, ces derniers mois, son intérêt pour cette licence.
Mi-juin, son directeur général Maxime Lombardini avait confirmé que son groupe était un "candidat très décidé à cette quatrième licence".
L'augmentation du prix, de 206 à 240 millions d'euros, "ne remet absolument pas en cause le projet", avait-t-il assuré, ajoutant: "Ce qui est important, c'est que l'appel à candidatures soit lancé très vite. On est prêt".

Mais France Télécom ne l'entend pas de cet oreille, il a annoncé samedi à l'AFP qu'il allait saisir la Commission européenne pour contester le prix de la quatrième licence de téléphonie mobile, fixé par le gouvernement à 240 millions d'euros.
"Sur la base du prix publié par le Journal Officiel ce matin, France Télécom va saisir la Commission européenne pour aide d'Etat, c'est-à-dire avantage accordé au quatrième entrant par rapport aux trois autres détenteurs de fréquences mobiles", a déclaré à l'AFP une porte-parole de l'opérateur historique français.

France Télécom estime que le nouvel opérateur devrait payer un "prix équitable", soit la même somme qui avait été déboursée par SFR, Bouygues Telecom et lui, au début des années 2000.
Ils avaient payé chacun 619 millions d'euros pour obtenir leur licence.
Les fréquences ont cependant cette fois été divisées en trois lots, dont un réservé à un nouvel entrant, et le gouvernement a donc décidé de diviser le prix payé par trois (206 millions), puis de l'augmenter légèrement (240 millions) pour être "inattaquable" par les autres opérateurs.
France Télécom estime que la règle de trois ne peut être appliquée car, si les fréquences distribuées sont certes réduites, le droit d'utiliser la licence pour devenir opérateur mobile reste le même.

Qu'en pensez vous ? Pensez vous que Free peut casse les prix ?

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# Posté le dimanche 09 août 2009 11:42